L'EPICERIE DU GOURMET

De Roger Barbe

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COFFRET TRIO PÂTÉS TRUFFÉS

25,90

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A propos
De Roger Barbe

Roger Barbe

Valensole (04)

Méthode de production :  Mon père Lucien était un passionné de truffes. Enfants, avec mes frère Gilles et Daniel, nous allions en forêt avec ses chiens, des espèces de caniches, des bâtards en réalité, qu’il avait dressé pour caver la rabasse. Cette passion ne l’a jamais quittée et il nous l’a transmise. En 1984, il s’est donc lancé, et nous a proposé à mes frères et moi, d’acquérir une parcelle afin d'y planter nos premiers chênes truffiers. En plus d’avoir du nez, il avait une soif de savoir, celle de maîtriser la culture de ce champignon souterrain si mystérieux et aux effluves uniques et précieuses. Cette parcelle des Chabrands (un ensemble de 350 arbres) marque symboliquement le début d’une grande aventure qui s’enracine autour de notre famille et de l’emblématique truffe noire de Haute-Provence. Petit à petit, nous avons agrandi l’exploitation et planté de nouveaux chênes truffiers. Il faut compter une dizaine d’années avant que les truffes ne se développent sous les racines de l’arbre. La patience est donc de rigueur. Dans nos rabassières- comme on dit en Provence- nous ne plantons que des chaînes de la variété locale : les chênes verts et les chênes blancs appelés aussi pubescents. Nous nous procurons ces arbres auprès d’un organisme spécialisé qui mycorhize leurs racines pour pouvoir permettre aux truffes de se développer. Car la truffe pour grandir à besoin de la réunion de 3 éléments : un sol calcaire que nous avons ici, un climat méditerranéen tempéré, et un arbre nourricier pour grandir. Cette mycorhize, qui est en fait l’association des petites racines souterraines de l’arbre et d’un champignon, va donner naissance à la truffe. Cette dernière passe ainsi de quelques grammes au printemps à son poids normal qui est couramment de 30 à 50 grammes pendant la période estivale. Pour caver la truffe je travaille en étroite collaboration avec mes plus fidèles compagnons : mes chiens. Depuis longtemps maintenant je dresse des labradors. Pour moi, ils ont toutes les qualités : ils sont calmes, obéissants, faciles à dresser et surtout endurants. Ils ne craignent pas les mauvaises conditions climatiques et peuvent travailler 4 à 6 heures d’affilée. En pleine récolte nous faisons une rotation entre nos dix chiens, pour qu’ils puissent se reposer. Évidemment, lorsqu’ils trouvent le tubercule tant attendu, ils sont récompensés par un bout de gruyère. D’autant que je les ai dressés pour creuser et attendre, afin que je n’ai plus qu’à cueillir le diamant noir de Provence, mais surtout le diamant noir qui unit toute notre famille autour de ces moments de cavage. Nous espérons ainsi que nos truffes et nos produits à la truffe vous permettront de passer des moments de partage, aussi conviviaux que ceux que nous passons en famille à les cultiver et les chercher !  Couleurs Paysannes et vous ?  J’ai intégré cette belle aventure humaine dès 2012. C’est Christophe Roduit, le président actuel de la coopérative, qui est venu nous trouver et depuis nous sommes très heureux de participer à ce point de vente direct et collectif !  Vos couleurs/ valeurs: Le VERT, parce que la culture de la truffe ne nécessite aucun traitement. Beaucoup de soin en revanche pour faire grandir les plants, mais c’est une culture en coopération, en symbiose avec la nature.  Le BEIGE et le BRUN, la couleur de mes labradors que j’éduque dès leur plus jeune âge. Toute la première année, ils restent chez moi, avec moi. Puis, à l’âge de 2 mois, je commence à jouer avec eux en leur lançant une truffe dans une chaussette, puis, petit à petit je la cache d’abord dedans, puis dehors pour finir par l’enterrer dans la truffière.  Une citation, un slogan qui vous ressemble 

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